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Copilot se transforme en désastre pour Microsoft : Microsoft brandit la menace judiciaire face à l'accord Amazon-OpenAI à 50 milliards
Pendant qu'OpenAI pousse les limites de leur exclusivité cloud

Le , par Stéphane le calme

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Copilot se transforme en désastre pour Microsoft : Microsoft brandit la menace judiciaire face à l'accord Amazon-OpenAI à 50 milliards,
pendant qu'OpenAI pousse les limites de leur exclusivité cloud

De la retraite discrète de Copilot sur Windows 11 à la menace d'un procès fleuve contre OpenAI et Amazon, Microsoft traverse une semaine révélatrice de ses contradictions profondes. D'un côté, l'entreprise admet avoir trop poussé l'IA dans la gorge de ses utilisateurs et entreprend de dégraisser Windows 11. De l'autre, elle agite l'arme juridique pour protéger un monopole cloud que son ancien partenaire cherche activement à fuir.

Par ailleurs, sur le marché des outils de développement, les développeurs lui préfèrent massivement la concurrence. Et dans les couloirs de Redmond même, les ingénieurs de Microsoft sont encouragés à utiliser Claude Code d'Anthropic, l'outil concurrent, pour faire leur travail. Copilot s'effondre sur tous les fronts à la fois.


En 2024, lors du lancement en grande pompe des PC Copilot+, Yusuf Mehdi, vice-président exécutif chez Microsoft, avait fait des promesses précises depuis la scène : Copilot allait s'intégrer partout dans Windows 11. Dans le panneau des paramètres pour y suggérer des configurations. Dans l'explorateur de fichiers pour retoucher les photos ou supprimer les arrière-plans. Dans le centre de notifications pour proposer des réponses rapides aux e-mails entrants. L'ambition était de faire de Copilot un assistant ambiant, omniprésent, tressé dans chaque recoin du système d'exploitation.

Ces fonctionnalités ont été brièvement démontrées sur scène, et Mehdi avait confirmé qu'elles commenceraient à être déployées avant la fin de l'année 2024. Mais 2024 s'est écoulée sans que ces fonctionnalités n'arrivent, même en version préliminaire. Près de deux ans après leur annonce, elles restent introuvables.

Ce qu'il s'est passé entre-temps ressemble à un enchaînement de déceptions en cascade. Selon des sources proches du dossier, le plan visant à utiliser Copilot comme terme générique pour l'IA sur Windows a été mis en veilleuse peu après le report de Windows Recall. Alors que Microsoft s'affairait à répondre aux critiques autour de Recall, la fonctionnalité de capture d'écran permanente qui avait déclenché un tollé sur la vie privée, plusieurs fonctionnalités IA en cours de développement ont été mises en pause.

Ce qui a suivi révèle un changement de stratégie plus profond qu'un simple report technique. Au fil du temps, Microsoft a recommencé à introduire des fonctionnalités IA dans la plateforme, mais sans la marque Copilot. Les Paramètres et l'Explorateur de fichiers de Windows 11 disposent désormais de leurs propres capacités IA, mais de façon indépendante. L'explorateur a finalement reçu un menu d'actions intelligentes, mais il délègue à d'autres applications plutôt que de tout traiter en autonomie comme l'avait promis Mehdi. La fonctionnalité de suggestions Copilot dans les notifications, elle, ne serait jamais arrivée sous sa forme Copilot, et pourrait ne jamais voir le jour sous cette appellation.

Le changement de terminologie est également parlant : le « Windows Copilot Runtime » a été renommé « Windows AI APIs », signe que la marque Copilot elle-même est devenue un fardeau plutôt qu'un atout pour l'équipe Windows. Là où Copilot apparaît encore dans Windows, c'est principalement dans le contexte des expériences Microsoft 365, loin de la vision d'un assistant IA ambiant qui aurait irrigué l'ensemble du système d'exploitation.

La réponse officielle de Microsoft est un chef-d'œuvre de novlangue corporate : l'entreprise y évoque « une approche de développement produit consistant à prévisualiser auprès des clients et à évoluer avec leurs retours ». Traduction non officielle : on a promis trop, trop vite, et les utilisateurs n'en voulaient pas.

L'IA dans Windows : entre sur-promesse et rejet des utilisateurs

La trajectoire de Copilot sur Windows 11 illustre un problème structurel qui dépasse le cas Microsoft. Lorsqu'une fonctionnalité reçoit une marque aussi forte que Copilot, au point d'être gravée sur les touches de clavier de millions d'appareils et d'inspirer le nom de toute une gamme d'ordinateurs, le moindre faux pas devient spectaculaire.

Des personnes proches des plans de Microsoft ont indiqué que l'entreprise cherche cette année à réduire l'inflation d'IA sur Windows 11, et s'efforce d'être plus sélective quant aux endroits où la marque Copilot et les expériences IA apparaissent dans les applications système et les interfaces. L'objectif est que les fonctionnalités IA qui subsistent soient optionnelles et désactivables. Ce que Microsoft a par ailleurs confirmé publiquement dans son plan concret pour améliorer Windows 11 : menu contextuel réactif, moins de Copilot, barre des tâches déplaçable.

Ce revirement pragmatique est la réponse directe à une forme de rejet populaire. La communauté des utilisateurs de Windows, notamment sur Reddit, a largement exprimé son exaspération face à ce qu'ils perçoivent comme une dégradation de leur système d'exploitation : publicités déguisées, fonctionnalités non sollicitées, interface alourdie. Le terme « enshittification » (concept forgé par le blogueur technologique Cory Doctorow pour décrire la dégradation progressive des produits numériques) est devenu un mot d'ordre récurrent dans ces discussions.

Microsoft a compris le signal. Mais le comprendre et le corriger sont deux choses distinctes. La marque Copilot reste collée à des milliers d'appareils vendus en 2024, à une touche de clavier que les fabricants ont intégrée sur leurs claviers pour satisfaire aux exigences de Microsoft, à une gamme entière de produits dont le nom est désormais associé à des attentes non tenues. Ce n'est pas une page qu'on tourne simplement en renommant des API.


La rupture avec OpenAI : quand l'allié devient concurrent

Si la situation de Copilot sur Windows relève de l'autocritique, l'autre dossier brûlant de Microsoft est d'un ordre de grandeur différent et bien plus menaçant pour l'avenir financier de l'entreprise.

Fin février 2026, OpenAI et Amazon Web Services ont annoncé un accord stratégique massif : Amazon investit 50 milliards de dollars dans OpenAI, et devient le distributeur tiers exclusif de la plateforme Frontier d'OpenAI, qui cible directement le marché enterprise de l'IA agentique. Frontier est conçue pour permettre aux grandes entreprises de déployer et gérer des équipes d'agents IA capables d'effectuer des tâches complexes en autonomie. Des sociétés comme HP, Intuit, Oracle, Uber, Cisco ou encore State Farm figurent déjà parmi les premiers partenaires.

Le problème, du point de vue de Microsoft, est que cet accord viole potentiellement les termes d'un contrat d'exclusivité cloud signé dès 2019 et renforcé à plusieurs reprises. Lors de la restructuration d'octobre 2025, Microsoft avait obtenu une participation de 27 % dans l'entité lucrative d'OpenAI, ainsi qu'un engagement d'OpenAI à consommer 250 milliards de dollars de services Azure sur plusieurs années. En échange, Azure devait rester le fournisseur cloud exclusif pour l'accès aux modèles d'OpenAI via des appels d'API sans état (stateless).

Des sources proches de Microsoft ont indiqué au Financial Times : « Nous connaissons notre contrat. Nous les poursuivrons en justice s'ils le violent. Si Amazon et OpenAI veulent parier sur la créativité de leurs avocats contractuels, je miserais sur nous plutôt que sur eux. »


L'astuce technique au cœur du litige : stateless contre stateful

Le différend juridique ne porte pas sur une violation manifeste, mais sur une zone grise technique soigneusement exploitée. OpenAI et AWS sont en train de développer un produit qui ferait tourner les modèles d'OpenAI entièrement sur l'infrastructure AWS, dans un environnement dit « Stateful Runtime Environment » (SRE), sans passer par les versions hébergées chez Microsoft.

La distinction entre stateless et stateful est au cœur du litige. Les appels d'API sans état (stateless) traitent chaque requête de façon indépendante, sans mémoire des interactions précédentes. Les environnements à état (stateful), à l'inverse, maintiennent un contexte de session, de la mémoire et de la gouvernance entre les interactions, ce qui est indispensable pour des flux de travail d'agents IA complexes. Si un tribunal ou un arbitre détermine que l'informatique à état est exclue de la clause d'exclusivité de Microsoft, l'accord Amazon tiendrait et créerait un précédent permettant aux entreprises IA de contourner leurs contrats cloud en reconfigurant leurs services sous de nouvelles étiquettes architecturales.

La réponse de Microsoft à cet argument est tranchante : vous ne pouvez pas construire un système IA d'entreprise à état sans des appels d'API sans état sous-jacents. Le SRE est construit sur les mêmes modèles pour lesquels Microsoft détient des droits exclusifs. Les exécuter sur AWS, quel que soit le label utilisé, constitue une violation de l'accord.

Amazon a par ailleurs émis des instructions internes strictes à ses employés pour éviter tout langage direct (comme « accéder à ChatGPT ») et utiliser à la place des formulations plus ambiguës comme « intégré avec ». Cette précaution sémantique, révélée par le Financial Times, est en elle-même un aveu que les deux parties connaissent l'épaisseur du trait sur lequel elles marchent.

Un divorce programmé ?

Ce qui se joue dépasse un litige contractuel entre techniciens du droit. La « relation du siècle » entre le géant mondial des logiciels et la startup la plus célèbre de l'IA est officiellement entrée dans une phase de découpling stratégique. OpenAI n'a plus besoin de Microsoft de la même façon qu'en 2019. Après avoir bouclé une levée de fonds historique de 110 milliards de dollars en février 2026, avec des actionnaires comme Nvidia, SoftBank et même le Pentagone, OpenAI s'est restructurée en Public Benefit Corporation, ce qui lui donne la flexibilité de poursuivre une stratégie multi-cloud.

Microsoft, de son côté, n'est pas resté les bras croisés. L'entreprise a développé en parallèle sa propre gamme de modèles propriétaires MAI-1, un modèle de 500 milliards de paramètres entraîné sur 15 000 puces H100, conçu pour réduire progressivement la dépendance à GPT-5.2 dans l'écosystème Microsoft 365 Copilot. C'est la reconnaissance implicite que la dépendance exclusive à OpenAI est devenue un risque stratégique trop lourd.

Aucun procès n'a été formellement intenté à ce jour. Selon le Financial Times, des négociations tripartites sont en cours, dans l'espoir d'aboutir à un règlement avant le déploiement complet de la plateforme Frontier. Mais même si un accord à l'amiable est trouvé, il sera la reconnaissance d'un rééquilibrage fondamental des rapports de force. OpenAI n'est plus la startup fragile qui avait besoin du parapluie cloud de Microsoft pour survivre. Et Microsoft, malgré ses milliards investis, n'a pas réussi à verrouiller sa position aussi solidement qu'il le pensait.

La semaine de Microsoft ressemble donc à ceci : en interne, on retire discrètement l'IA des recoins de Windows pour calmer une base d'utilisateurs excédée. En externe, on agite la menace d'un procès pour retenir un partenaire qui, visiblement, a déjà pris sa décision.

Source : Financial Times

Et vous ?

Microsoft a-t-il commis une erreur stratégique en liant aussi fortement sa marque Copilot à des promesses produit qu'il n'était pas en mesure de tenir ? La sur-communication autour de l'IA nuit-elle désormais à la crédibilité des grandes entreprises tech dans leur ensemble ?

La distinction juridique entre appels d'API « stateless » et environnements « stateful » vous semble-t-elle une réelle ligne de partage technique, ou davantage une astuce rhétorique destinée à contourner un accord contraignant ?

Si Microsoft et OpenAI finissent par se séparer, qui en sort le plus affaibli ? L'entreprise qui avait investi des dizaines de milliards pour sécuriser une exclusivité, ou la startup qui va devoir rembourser en cloud ce qu'elle a pris en capital ?

Avec l'émergence de Frontier sur AWS et la montée en puissance de modèles concurrents (Gemini, Llama, Claude), la période de l'exclusivité IA de facto que Microsoft avait construite autour d'OpenAI touche-t-elle à sa fin ?

Un outil que ses propres créateurs n'utilisent plus est-il condamné, ou la force de distribution de Microsoft peut-elle indéfiniment compenser le déficit de préférence des utilisateurs ?

Voir aussi :

OpenAI a signé un nouvel accord visant à vendre l'accès à ses modèles d'IA aux agences gouvernementales et de défense américaines via le cloud Amazon AWS, couvrant les opérations classifiées et non classifiées

Microsoft encourage désormais une partie significative de ses équipes internes à utiliser Claude Code, l'outil de programmation IA développé par Anthropic
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 20:21
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Le virage stratégique de Microsoft vers l'IA va-t-il porter ses fruits à long terme ? Pourquoi ?
Personne ne peut savoir, c'est de l'aléatoire complet.
Est-ce que l'IA sera un jour rentable ?
Est-ce que Microsoft aura un lien avec la solution qui va dominer toutes les autres ?

La probabilité que Microsoft soit gagnant est faible, mais tout est possible.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
S'agit-il d'un signe que la bulle de l'IA commence à se résorber ou que l'ère des logiciels à forte marge est révolue ?
Non, pas du tout, ça n'a strictement aucun lien.
De toute façon ça ne changera rien, Microsoft va continuer d'investir à fond dans l'IA. (Ce serait vraiment très surprenant que la tête de Microsoft change d'avis)

Par contre ça montre que les gens ne croient pas en l'IA.
Quand une entreprise dit "on va investir à fond dans l'IA" les investisseurs se disent "cette entreprise investit dans n'importe quoi, il faut rapidement qu'on se débarrasse de nos actions".

Personne ne croit en l'IA, sauf les gens qui peuvent investir 100 milliards de dollar dans son développement.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Microsoft est tiraillé entre l'IA et l'exigence d'un Windows stable. Quel est le choix le plus pertinent qui s'offre à Microsoft ?
Les gens ne veulent pas d'IA dans leur OS.
Il faut virer tout ce qui est en lien avec l'IA dans Windows.
Il faut faire un Windows qui consomme moins de ressource, qui ne propose aucune fonctionnalité IA, qui est compatible avec les cartes mères sans histoire de TPM 2.0, Secure Boot, NPU et toutes ces conneries.
Des utilisateurs s'en foutent de ces histoires là, donc laissez les tranquille.

Les entreprises seront à fond dans le TPM 2.0 et tout ça.

Il faut un Windows qui consomme moins de RAM et qui fassent moins chier, il faut l'apparence de Windows 7, c'était la dernière fois que c'était jolie, depuis c'est de la merde (j'ai du payer pour StartAllBack).
6  0 
Avatar de DjDeViL66
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 22:54
Si les gens en ont marre de windows à juste titre, il y a Linux qui fonctionne de mieux en mieux plus il y aura d'utilisateur plus on développera sur Linux et mieux ça sera pour l'IT de manière générale.

Je sais lorsqu’on achète un pc généralement laptop c'est windows ou mac mais voilà de voir des initiatives comme celui-là:

https://linuxshop.fr/

Même Nvidia investit doucement mais sûrement dans linux, le geforce now est dispo depuis peu sous Linux (je crois en beta), les drivers deviennent meilleur et pas mal de correction de bugs donc c'est la bonne direction .

Moi j'aimais bien windows 7 il fonctionnait au poil et consommait peu mais une fois un linux qui fonctionne au poil plus envie de revenir sur windows même rebooter dessus la flemme avant j'avais un dual boot sur le nvme mais comme une mis à jour de windows 11 peut nicker le boot, je l'ai mis tout seul sur un ssd à lui comme ça gain de place il ne peut plus me casser le boot de démarrage je sais on peut réparer avec boot repair mais bon adieu windows

Attendez windows 12 n'était pas justement basé que sur l'IA avec un cpu ayant un npu sinon pas de windows 12 avec 40 à 50 TOPS délivrer par le NPU sans pouvoir utiliser un gpu parce que c'est de l’obsolescence fonctionnelle et plus programmée

C'était une rumeur je ne sais pas si c'est vrai
5  0 
Avatar de FlorentGDG
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 11:32
Quand on voit qu’ils l’ont même intégré dans le bloc-notes… Comment ne pas saturer ?
4  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 9:57
En résumé... microsoft n'a pas voulu prendre en compte les désirs de leur utilisateurs...

Les grands stratèges de microsoft auraient dû prendre la peine de lire le chapitre 1 du livre "la vente pour les nuls" qui dit: Le client est roi!
3  0 
Avatar de olaxius
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 14:32
Dans le panneau des paramètres pour y suggérer des configurations.
Oh putain con ça rigole pô ...
Trop drole
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Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 30/03/2026 à 14:26
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11



2  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 31/03/2026 à 22:56
Citation Envoyé par _toma_ Voir le message
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11
Force est de constater que microsoft a totalement perdu le contrôle de son OS Win11.

Ils peuvent faire les promesses qu'ils veulent, aveuglés par leur IA, ils ont complètement perdu la tête et ont en réalité complètement détruit l'OS à force de vouloir insérer de l'IA dans chaque recoin...

Tout développeur qui se respecte sait déjà qu'ils seront dans l'incapacité de revenir en arrière et de fiabiliser Win11...

Le seule solution est de tout jeter et de reprendre l'OS dans l'état où il était avant de commencer avec leur merde d'IA... Sinon, la situation ne sera jamais stabilisée!

Perso, je suis très content d'avoir bloqué Win11 dans sa version 23H2, la version "la moins pire" (et non "la meilleure" avant leur dérives à la sauce IA...
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 02/04/2026 à 14:47
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Quel est votre avis sur le sujet ?
Selon comment on regarde, tout va bien.
Admettons que le cours de l'action Microsoft soit aujourd'hui à 369 USD, le 17 avril 2025 elle était à 367 USD.

Certes si tu regardes tous les jours ça bouge beaucoup, si tu prends du recul ça bouge beaucoup moins.
Les médias en lien avec l'économie et la finance vont faire 25 articles "Oh purée, l'action de Microsoft augmente vite" et après 5 articles "Oh mon Dieu, l'action de Microsoft est en train de couler comme on a jamais vu ça".
Ça doit intéresser ceux qui investissent en bourse mais qui sont à fond sur le qui-vive. (un article "l'action a monté fort pendant 1 an puis elle est redescendue" intéresserait moins de monde)

Si l'action Microsoft passe en dessous de 200 USD là on pourra commencer à trouver ça un peu grave.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Windows et Office ont longtemps bénéficié d'une fidélité client inégalée. Mais ces piliers sont-ils encore solides ?
Ouais.
Ces logiciels vont dominer encore un moment.
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